WP1 – Management du projet
Le module de travail consacré au management a poursuivi sa mission de coordination et de structuration du projet. Un jalon important a été franchi avec la mise en place de la première commission de propriété intellectuelle, réunissant les représentants juridiques des différents partenaires afin de poser les bases des futurs travaux de valorisation, notamment autour des questions de confidentialité, d’antériorité et d’exploitation des résultats. Par ailleurs, le COPIL organisé à Arlon a adopté un format original centré sur l’étude clinique, favorisant des échanges approfondis entre les partenaires. Cette période a également marqué l’introduction des premières réflexions sur la capitalisation des acquis du projet et leur pérennisation au-delà d’ALCOVE.
WP2 – Communication, sensibilisation et valorisation
Le module communication poursuit ses actions visant à accroître la visibilité du projet auprès des différentes parties prenantes. Un atelier de travail réunissant plusieurs partenaires a permis d’actualiser la stratégie de communication et d’anticiper les prochaines échéances du projet. De nouveaux outils sont en cours de développement, notamment des éléments de langage adaptés aux différents publics cibles. La visibilité des travaux scientifiques des partenaires s’est également renforcée à travers de nombreuses participations à des congrès et événements spécialisés. Enfin, les préparatifs se poursuivent autour d’un futur événement consacré au cancer du poumon, au dépistage et au potentiel des composés organiques volatils (COV) en santé prévu le 19 novembre prochain au CHU de Lille.
WP3 – Étude clinique
Le module dédié à la validation clinique a concentré ses efforts sur la préparation de l’étude clinique BREATHCODE. Plusieurs avancées structurantes ont été réalisées, notamment la rédaction du protocole d’étude, les premiers échanges avec les instances de promotion et la finalisation progressive de la documentation technique du dispositif. Les équipes du CHU de Lille, de l’Université de Liège et du CIC-IT poursuivent également leur collaboration afin de préparer le futur dépôt réglementaire. En parallèle, le projet continue de gagner en visibilité auprès des professionnels de santé et du grand public grâce à plusieurs interventions scientifiques, médiatiques et institutionnelles réalisées par les partenaires.
WP4 – Développement du nez électronique
Le développement du nez électronique a franchi plusieurs étapes importantes avec la mise à disposition de deux versions opérationnelles du dispositif BRIDGE. La seconde version bénéficie notamment d’une taille réduite, d’un meilleur contrôle de la température et d’améliorations logicielles destinées à stabiliser les mesures des capteurs. Les premiers tests en laboratoire ont été engagés tandis que l’intégration des capteurs développés par l’UMONS, l’URCA, Materia Nova et l’IMT Nord Europe est désormais effective. Les travaux portent également sur la conformité réglementaire de l’équipement, la réplication des prototypes et la préparation de leur future utilisation dans le cadre de l’étude clinique.
WP5 : Développement et optimisation des capteurs
Les partenaires impliqués dans le développement des capteurs poursuivent leurs travaux sur deux grandes familles de technologies : les capteurs résistifs et les capteurs de type gas-FET. Les caractéristiques techniques attendues ont été définies collectivement et plusieurs prototypes miniaturisés ont déjà été fabriqués. À Mons, les premiers capteurs à base d’oxydes métalliques ont été produits et testés, tandis qu’à l’IMT Nord Europe, les recherches se concentrent sur des matériaux organiques à base de polyaniline. En parallèle, plusieurs travaux visent à améliorer la sensibilité des dispositifs et à harmoniser les protocoles d’évaluation afin de préparer les futures phases de qualification et d’intégration dans le nez électronique.
WP6 – Gestion des données, intelligence artificielle et logiciels
Le module consacré aux données et aux algorithmes poursuit simultanément plusieurs chantiers majeurs. Les équipes de la KU Leuven avancent sur la définition du plan de gestion des données afin de garantir la qualité, la sécurité et l’accessibilité des informations collectées dans le cadre du projet. Sur le volet intelligence artificielle, le développement de nouveaux algorithmes explicables se poursuit, avec notamment des résultats scientifiques valorisés lors de conférences internationales. Parallèlement, une première version du système d’acquisition des données et de l’interface utilisateur a été développée. Celle-ci intègre déjà des fonctionnalités adaptées aux usages cliniques et techniques, tout en répondant aux exigences de sécurité propres aux données de santé.










