Le 3 mars dernier, lors du Comité d’accompagnement du projet ALCOVE, les partenaires technologiques ont officialisé une avancée majeure : le lancement du clonage du premier prototype du nez électronique. Cette étape ouvre la voie à la fabrication des 9 dispositifs nécessaires aux études cliniques qui débuteront à partir de fin 2026 dans les centres hospitaliers du territoire transfrontalier.
Ce temps fort marque une nouvelle phase dans le développement technologique du futur outil d’aide au dépistage du cancer du poumon. Les équipes franco‑belges impliquées – basées à Bruges, Arlon, Mons, Reims et Douai – travaillent en étroite collaboration pour reproduire un prototype fiable et standardisé, intégrant l’ensemble des briques technologiques : capteurs, instrument d’analyse de l’air expiré, intelligence artificielle pour l’interprétation des données, et dispositifs de sécurité.
À ce stade, le clonage porte sur les pièces de base du nez électronique, celles qui ne sont pas soumises aux séries de tests en laboratoire actuellement en cours. Les éléments les plus sensibles, eux, continueront à être optimisés au fil des essais afin de garantir des performances et une stabilité compatibles avec les exigences des futures études cliniques.
Avec le déploiement attendu des prototypes dans 9 centres hospitaliers, ALCOVE se rapproche un peu plus de son objectif : proposer un outil non invasif, rapide et innovant pour améliorer la pertinence du dépistage du cancer du poumon dans la région transfrontalière.










