En décembre, l’équipe de l’Université de Reims Champagne-Ardenne a passé une semaine au laboratoire Capteurs de l’IMT Nord Europe pour une première évaluation de transistors organiques exposés à de faibles concentrations de COVs.
Après avoir installé leurs équipements sur place, les chercheurs ont mesuré les variations de courant en atmosphère humide, représentative de l’haleine. Les tests montrent une absence de réponse pour certains gaz, mais une sensibilité pour d’autres à des concentrations très faibles, bien en dessous du ppm.
Prochaines étapes : définir un pré conditionnement des transistors et mener une nouvelle campagne d’essais du 2 au 6 février, incluant de nouvelles surfaces sensibles.











